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PCF LAVAUR

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GAGNER SUR LES RETRAITES

8 juin 2010


De juin à septembre, pendant les vacances, le pouvoir s’apprête à opérer son coup de force contre les retraites.

Les grèves et manifestations du 24 juin doivent être massives.

1- Ne rien céder sur la retraite à 60 ans.

Le PS affirme que le départ à 60 ans doit rester un droit mais que la majorité des salariés devra travailler plus tard, au nom de la « retraite à la carte ». C’est ouvrir la voie au gouvernement qui pourrait seulement maintenir les 60 ans pour ceux qui ont commencé très tôt et les métiers pénibles (aucune avancée pour eux !).

Le PS entérine l’allongement de la durée de cotisation de 40 à 42 annuités de 2009 à 2020, comme la loi Fillon de 2003 l’a introduit.

Qu’est-ce qui restera à ceux qui partiront à 60 ans ? .

De plus, il propose d’augmenter la CSG des retraités et de ne pas faire payer le patronat !

Le retour à 37,5 annuités est une des conditions d’une retraite décente à 60 ans. Pour des retraites pleines à 60 ans, il est plus nécessaire que jamais, non seulement de s’opposer à tout allongement, mais de gagner le retour aux 37,5 annuités, au calcul sur les 10 meilleures années et à l’indexation des pensions sur les salaires (de revenir sur la loi de 93).

Ce droit, acquis de haute lutte, a une valeur symbolique très forte.

Pour le profit des patrons, il faudrait travailler jusqu’à la mort comme avant 1945 !

2- Défendre farouchement le financement des retraites par la cotisation sociale payée par le patronat !

Madame Parisot n’a que ça à la bouche : « diminuer les charges sociales » !

Le patronat n’a jamais renoncé à remettre la main entièrement à ce qu’il a dû céder en 1945, grâce notamment au ministre communiste Ambroise Croizat, la solidarité entre salariés actifs et retraités, par la part socialisée du salaire, la cotisation sociale.

Ce système a fait ses preuves alors que la « capitalisation » permet, comme aux Etats-Unis, aux capitalistes de s’emparer de l’épargne des salariés et de ruiner les retraités.

- La suppression de ces exonérations (33 milliards par an dont plus de la moitié votées sous Jospin) est une revendication immédiate et rassembleuse. Elles alimentent directement les profits et les dividendes et sont supérieures au « déficit » affiché de la Sécu.

- Soumettre toutes les formes de rémunération (notamment les stock-options des patrons) à cotisation rapporterait plusieurs milliards d’euros.

- La cotisation sociale fait aussi le lien direct avec l’emploi : 100.000 créés, c’est deux milliards d’euros en plus pour la Sécu.

C’est décidé, pour reprendre le parti des conquêtes sociales et de la solidarité internationaliste, je rejoins le Parti Communiste Français. NOM : PRENOM : ADRESSE : Téléphone et mail : A renvoyer à PCF- BP 09- 81500 LAVAUR


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