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PCF LAVAUR

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FERMER LES PRISONS POUR MINEURS

9 juillet 2012


Le 23 juin 2012 s’est produite une agression particulièrement violente d’un gardien de « l’établissement pénitentiaire pour mineurs » de Lavaur (Tarn).

Les salariés et leur intersyndicale ont vivement réagi, dénonçant les conditions de travail, l’hypocrisie des autorités administratives.

Les communistes de la section du PCF de Lavaur et d’autres sections du Tarn avaient mené une large action contre l’ouverture de l’EPM en 2007. Tout ce qu’ils dénonçaient se vérifie. « L’enfermement crée la violence », « Ce n’est pas en prison que l’on apprend la vie », « à des jeunes qui à qui la société capitaliste n’a laissé aucune chance », écrivaient-ils notamment, condamnant la logique sécuritaire (et lucrative) du pouvoir.

Aujourd’hui, ils exigent un bilan de 5 ans de fonctionnement de la prison de Lavaur et la fermeture des EPM.

Ci-dessous le communiqué de Christiane Odetti, conseillère municipale communiste, après sa visite aux gardiens en grève.

"Les Communistes expriment leur solidarité avec le surveillant agressé. C’est à juste titre que gardiens et éducateurs demandent qu’un bilan des EPM soit fait après 5 ans d’existence.

Quel est le taux de récidive ? Combien d’ex- détenus ont trouvé un emploi ?

Autant de questions que le nouveau gouvernement devrait étudier rapidement.

L’ancien gouvernement avait présenté des EPM comme la 2ème chance des jeunes, presque un lycée étoilé. Aujourd’hui les personnels se rendent compte qu’il y a loin de la coupe aux lèvres.

Le PCF avait participé à l’organisation de manifestations contre l’ouverture de l’EPM, estimant que l’enfermement ne peut résoudre les problèmes qui ont conduit un jeune à commettre un délit.

Aujourd’hui, nous nous prononçons pour le financement des foyers PJJ et associatifs (certains ont dû fermer faute de moyens), la prise en charge médicale des malades psychiatriques, l’ouverture de centres de formations qualifiantes et la fermeture des EPM.

Donner la priorité à la prévention, développer les personnels médicaux, psychologues et autres professionnels de l’enfance dans les établissements scolaires, créer des emplois bien rémunérés afin de valoriser le travail.

La délinquance et l’enfermement des jeunes obligent à repenser toute la société.

C’est l’affaire de tous les citoyens qui ne résoudront ces questions que par leurs luttes".


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