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CHOC DE COMPETITIVITE ?

9 novembre 2012

CHOC POUR QUI ?


Faut-il choisir le « choc de compétitivité » du MEDEF (patronat) ou un renforcement plus progressif de cette « compétitivité » prônée par le Parti socialiste ?

Il est urgent de sortir de ce faux débat qui ne fera qu’une catégorie de victimes : les salariés et leurs familles !

Chacun à un degré différent, le MEDEF et l’UMP d’une part, le Parti socialiste d’autre part, ont repris l’idée de la compétitivité des entreprises.

MAIS QU’Y A-T-IL DERRIERE CETTE IDEE DE COMPETITIVITE ?

L’idée est aussi vieille que le capitalisme lui-même : il s’agit de baisser les salaires et services publics (sécu etc)l dans un pays pour pouvoir conquérir des parts de marché dans les autres. Ceci dit, bien évidemment, les mêmes mesures (avec les mêmes justifications) sont prises dans les autres pays avec une conséquence inéluctable à plus ou moins long terme : une crise économique profonde provoquée par l’effondrement du pouvoir d’achat des salariés partout dans le monde et … une explosion du chômage de masse.

UNE IDEE RETROGRADE A CONTRE-COURANT DE L’HISTOIRE

Déjà, au 19ème siècle, le patronat français s’opposait à l’interdiction du travail des enfants … au nom de la concurrence européenne. Il en a été de même en 1936 avec l’encadrement des horaires de la semaine de travail et les congés payés (le patronat ira même quelques années plus tard jusqu’à soutenir officiellement le nazisme contre « les salopards en casquette »).

Pourtant ce sont bien les grandes périodes d’avancées sociales (Front populaire, gouvernement de la Libération avec l’instauration de la sécurité sociale, Mai 1968) qui ont construit notre pays et son image dans le monde.

Cette « compétitivité » réclamée, au contraire, nous ferait revenir en arrière : moins d’impôts pour le patronat mais moins de protection sociale (sécurité sociale, retraite), de salaires et davantage de précarité – sans que cela ne crée d’emplois.

AGIR ET SORTIR DE CE JEU DE DUPES

Peut-on améliorer la vie de tous sans remettre en cause la toute puissance des marchés financiers et de son « bras armé » qu’est l’Union européenne ?

Les premières mesures prises par le gouvernement socialiste-verts augmentant les impôts, les taxes et cédant devant les grands patrons, donne, malheureusement, une réponse claire.

Tenter de faire croire que « le changement peut réussir » sans s’attaquer au système économique est, non seulement, voué à l’échec, mais contribue à entretenir des illusions et l’attentisme.

Ce dont ont besoin les citoyens, c’est de courage politique. Courage politique d’augmenter les salaires.

Courage politique de remettre en cause la construction européenne – en commençant par sortir de l’euro. Ensemble, ne subissons pas, agissons !


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