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Derrière la campagne médiatique sur la Grèce

22 juillet 2015


Beaucoup de medias et de partis politiques (droite, extrême-droite et PS) font croire que les français paient pour les Grecs que l’Europe les aiderait. C’est totalement faux.

L’argent qui a été versé en 2013 a été versé aux banques. Les prêts de l’Union européenne (UE) qui sont faits à la Grèce servent à rembourser le FMI et les institutions européennes. Autrement dit c’est un retour à l’envoyeur. La dette envers l’UE ne correspond qu’à des jeux d’écriture.

Le problème est ailleurs : les dirigeants des pays européens, les multinationales et les banques tiennent à montrer aux peuples d’Europe qu’il est impossible de tourner le dos à l’austérité et de mener une politique de progrès social. C’est pourquoi la Banque centrale européenne a destabilisé l’économie grecque de façon délibérée. Depuis trois ans la troïka (BCE, Commission européenne et FMI) dirige la Grèce , elle a diminué les salaires , les retraites et développé le chômage ; avec l’accord de Bruxelles qu’elle a fait signer à Tsipras, premier ministre grec, elle va continuer. Avant de prendre une loi, le gouvernement grec devra demander l’autorisation à l’Europe, c’est une véritable dictature et une véritable colonisation.

L’accord de Bruxelles n’a pas pour objectif de sauver la Grèce et de la maintenir dans la zone euro mais bien de la maintenir la tête sous l’eau dans le grand bain austéritaire.

Hollande, d’accord avec cette orientation , n’a rien fait pour aider la Grèce.

Tsipras en se plaçant dans le cadre de la négociation avec les institutions européennes s’est lié les mains. Il a réduit le champ de l’alternative politique au cycle de négociations avec la Troika autour d’une dette factice mais d’une dépendance financière totale . Il a voulu depuis le début défendre l’euro absolument et s’est privé de lever des fonds nationaux. Il a apporté une caution générale aux possédants grecs (patronat, armateurs, clergé, armée)et à l’Otan.

Le Parti Communiste grec (KKE) a déclaré qu’il n’y a pas de solution véritablement positive pour le peuple dans le cadre de l’Union européenne, des voies capitalistes et de la reconnaissance des dettes. Le KKE qui a appelé à voter nul au référendum proposait un détachement de l’UE(union européenne), la nationalisation des banques et le non-paiement de la dette.

Les Grecs participent déjà à des manifestations contre les mesures d’austérité. C’est dans l’opposition aux tenants du capital et de l’Union européenne dans chaque pays que nous exprimerons notre solidarité avec le peuple grec.


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